Les objets trouvés tous le monde en parle mais dures sont les démarches pour retrouver son cher objet perdu.
En surfant sur le net, on retrouve par ci par là de nombreux articles se rapportant aux objets perdus et les services mis en place pour les collecter.
Voici un article paru sur le site Varmatin.com, qui nous rappelle que la perte d'objets personnels est un problème de tous les jours.

" Des trousseaux de clés, des paires de lunettes s'entassent dans des cagettes en plastique, sous des dossiers colorés soigneusement ordonnés. Une collection impressionnante qui n'est que la partie immergée de l'iceberg. « Les gens ne savent pas toujours qu'il faut venir à la police municipale, estime Isabelle, la secrétaire en charge des objets trouvés. Ils pensent d'abord à la mairie ou la gendarmerie ».
Résultat : dans une salle fermée, ce sont des centaines téléphones portables, caméras, valises et poussettes qui attendent sagement leurs propriétaires. « Une fois, un porte-feuille nous est revenu avec 600 euros, raconte Monique, un agent. On nous remet également des bijoux ! C'est la preuve qu'il existe encore des personnes honnêtes ».
« On a déjà eu un dentier »
Aux côtés de ces objets précieux, cohabitent d'autres pièces insolites : « Il paraît qu'on a déjà eu un dentier ! Dans un autre registre, on nous a déposé il y a peu un disque dur de PC », poursuit-elle.
Quelle que soit leur valeur, tous sont consignés dans un registre bleu, numérotés avec le détail du contenu éventuel, l'endroit de la découverte, et les coordonnées de « l'inventeur », nom de celui qui l'a rapporté. « Pour les remerciements », explique Isabelle.
Une fois listé et rangé, deux possibilités pour l'objet. Soit son propriétaire se manifeste et son objet lui est restitué contre signature. Soit c'est le silence radio. Dans ce cas, pour les « papiers d'identité officiels », les agents de police recherchent sur Internet les coordonnées du tête-en-l'air « avec un nom sur une carte bleue, une étiquette sur une valise ou un sac à dos ». Mais seuls les habitants du golfe reçoivent une convocation.
Quant aux autres trésors égarés, ils sont conservés 365 jours. Au bout « d'un an et un jour », la police tropézienne envoie des objets qui peuvent l'être. « Nous les adressons aux administrations d'origine : mairies ou préfectures du lieu de domicile, explique Isabelle. Pour les étrangers, consulat et ambassades de leur pays. Mais jamais chez les gens directement ».
Et pour les trouvailles dont l'identification est impossible ? « Tout ce qui est vendable est listé dans un procès verbal. Le domaine à Marseille passe les vérifier avant de les vendre. Les objets restants sont détruits dans une benne par la Sita sud en notre présence ».
Morale de l'histoire : quand on est un objet trouvé, mieux vaut être précieux pour survivre."
Source Varmatin.com
2éme morale de l'histoire, il vaut mieux être un objet perdu identifiable, si on souhaite retrouver son propriétaire.
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